Franfinance est née en 1989 de la fusion de trois filiales spécialisées dans le crédit de la société générale. C'est une......
Cetelem est un organisme de crédit dont la création fait suite aux besoins de financement des ménages dans le domaine de......
Carrefour banque est le nouveau nom commercial (janvier 2011) de la société S2P. Filiale du groupe carrefour, elle est......
Le crédit lyonnais est un des plus vieux établissements bancaires de province puisque, comme son nom l'indique, il a été......
Boursorama Banque nait de la fusion de Fimatex et du site d'information financière Boursorama. Fimatex est une filiale de la......
Cofidis est une filiale du groupe Crédit Mutuel-CIC crée à l'origine pour financer les achats sur le catalogue des 3 suisses,......
Meilleur-credit.org met en place une base de données qui vous permet d'avoir une vision claire et objective des différentes offres proposées par les institutions financières dans le domaine du crédit et du placement d'argent. Notre objectif est que vous puissiez comprendre comment obtenir un crédit au meilleur taux. Vous pouvez en un clin d'oeil connaître ce que sont capables de vous offrir chaque banque au niveau du crédit pour la maison, l'appartement, la voiture, les vacances, la santé... Il est parfois difficile de choisir entre différentes offres qui paraissent alléchantes à première vue. Une banque peut être la meilleure pour un crédit immobilier mais ne pas proposer d'offre viable pour le crédit automobile.
Vous pouvez consulter le classement des banques françaises en fonction des préférences des utilisateurs du site.
Toujours dans l'optique de vous permettre d'accéder aux meilleurs crédits et de profiter des meilleurs taux, vous trouverez des fiches détaillant les offres des banques commentées par les utilisateurs. Enfin, des fiches plus générales sont à votre disposition pour éclaircir différents points du monde bancaire que ce soit dans le crédit ou le placement.
News
3,13% est le taux moyen auquel vous pouvez prétendre si vous investissez dans l'immobilier. Bien sûr, ce taux est à mettre en face de celui de la baisse générale du nombre de prêts accordés. Les raisons sont toujours les mêmes. A savoir : la hausse du chômage et la stagnation des salaires. Ainsi, ceux qui profitent de taux aussi bas ne sont pas forcément ceux qui en ont le plus besoin. Cependant, cette baisse pourrait présager un avenir plus radieux pour les primo-accédants car le nombre général de crédits étant en baisse et le secteur bancaire vivant de la manne que représente le crédit, il risque d'être tenté d'alléger les conditions d'acquisition pour augmenter le volume. Cela serait dans la logique des choses après le rebond de décembre qui a fait suite à la suppression de la loi scellier.
De ce côté, nous essayons toujours de voir qui propose les meilleurs taux et il apparait encore que dans l'immobilier, ce soit Boursorama Banque qui soit en tête.

Le montant d'argent placé dans les différents produits proposés par les banques en matière de placements ne cesse d'augmenter comme cela avait été prévu. C'est notamment le cas des assurances-vie dont le montant total placé s'est accru en janvier et en février. On constate à nouveau que les produits d'épargne et de placements séduisent les français les plus aisés. Car malgré une augmentation des plafonds du livret A, les produits les plus prisés sont ceux qui séduisent habituellement les plus riches. Il est également intéressant de constater que cette tendance au niveau des assurances-vie est constatée après différentes annonces du gouvernement français de taxer les retraites. La fiscalité avantageuse de certains produits de cette ligne peut expliquer cette tendance à la hausse.
L'autre grande tendance dans le domaine de la finance est la chute des crédits à la consommation et notamment le crédit automobile qui suit la tendance de baisse de vente de véhicules neufs. De ce côté aussi, les annonces gouvernementales ne devraient pas permettre une reprise dans les prochains mois puisque le discours de ce week-end parle largement d'une nouvelle prime à la casse spéciale diésel qui va sans doute pousser les possesseurs de véhicules diésel à attendre avant de changer de voiture. Une reprise dans le crédit automobile n'est donc pas attendu avant l'issu de cette nouvelle loi qui semble faire l'unanimité dans tous les partis représentés au gouvernement et même dans l'opposition.
Nous parlions il y a deux jours de la tendance des ménages à ne plus emprunter mais cela n'est pas forcément du à une baisse énorme de l'argent disponible. La tendance étant à la morosité, beaucoup de gens préfère épargner dans l'optique d'un futur maussade que d'emprunter pour satisfaire des envies passagères. Cela se reflète notamment sur l'augmentation sans précédent de l'argent placé dans les produits d'assurance-vie, le livret A ou le livret Développement Durable. Le mois d'Octobre a été celui de tous les records puisque les français ont placé plus en Assurance-Vie mais également plus dans les autres produits d'épargne dont les plafonds ont été relevés cet été. C'est en tout 16,4% du revenu disponible qui a été placé dans les livrets et les assurances-vie. La tendance ne devrait pas baisser si on croit les différents sondages qui montrent que les français veulent encore épargner plutôt que de consommer à leur guise.
Avec les actualités qui tournent autour de la crise et la peur sur l'avenir qui caractérisent normalement les ménages à l'automne, la consommation est à son plus bas depuis plus de dix ans. Cela ne modifie pas la tendance qui se profilait au sortir de l'été et dont nous avions déjà parlé dans cet article sur le crédit à la consommation. L'arrivée de noël devrait permettre un léger rebondissement sur le court terme mais les chiffres risquent d'être nettement inférieur à ceux des années précédentes.Il y a peu, le journal Libération faisait la polémique en titrant "Casse-toi, riche con" avec la photo de Bernard Arnault. Cette une destinée à faire réagir les français quand à l'exil fiscal supposé des français les plus riches est sans doute utile dans le débat sur la fiscalité mais le vrai débat reste quand même sur la décence et l'utilité de tels revenus.
Il est souvent dit que c'est la capacité de gestion et de gouvernance du patron qui justifie de tels revenus mais il faut être sérieux un tout petit peu. Si on imagine que l'ensemble des employés travaille entre 35h et 40h par semaine et produisent une richesse en fonction de leurs compétences et de leur niveau. En imaginant que le patron travaille en tout 340h par mois, ça fait qu'il produit plus d'un smic par heure puisqu'il faut penser aux dividendes qui vont ensuite être reversés aux actionnaires. De tels salaires ne sont ni décents, ni logiques. D'autant plus que dans beaucoup de cas, le patron est loin des 340h par mois...
Certains politiques et patrons voudraient nous faire croire que ces revenus sont non-seulement justifiés mais également utile à la France. Cette affirmation est totalement absurde. Keynes a défini ce qu'il a appelé la propension à consommer. Ceci est la part du salaire qui va être destiné à la consommation, l'autre partie étant destinée à l'épargne. Or, cette propension à consommer est fonction de plusieurs facteurs. En premier lieu, il y a la composition du foyer et sa situation immobilière. Une famille avec enfants consommera plus qu'un célibataire, il en va de soit. Le second facteur est le niveau de revenus. Plus un foyer a de hauts revenus, plus il épargnera. C'est sur cette partie que nous allons revenir. Puisqu'ils nous est matraqué que le modèle capitaliste est le seul viable et qu'il ne faut pas s'insurger contre la réussite des plus grands patrons, voyons les choses d'un point de vue purement capitaliste.
Le moteur du capitalisme est la croissance et pour faire tourner ce moteur il faut de la consommation. Plus les gens consomment, plus le moteur tourne. En partant de ce principe, il est important que la propension à épargner soit aussi basse que possible. Cela est vrai également pour l'état qui perçoit ses impôts sur l'activité économique à savoir l'impôt sur le revenu, l'impôt sur les sociétés mais surtout la TVA qui représente à elle seule 51,7% du budget de l'état. L'ISF représente avec les droits de succession et les autres impôts et taxes environ 7,2% de ce budget. Vous l'avez compris, mieux vaut 340 SMIC qu'un seul salaire pour l'état comme pour l'économie. Cela est d'autant plus vrai que les revenus les plus modestes consomment plus que ce qu'ils gagnent et entrent donc dans une spirale d'endettement qui est elle aussi néfaste à l'économie.
Un documentaire sur Buenos Aires diffusé sur Arte montrait des ouvriers qui se sont mis en coopérative au moment où les patrons ont jugé que leurs entreprises n'étaient pas suffisamment rentables pour que ça vaille le coup de les conserver. Certaines d'entre elles étaient vieilles de plus de 10 ans alors qu'elles avaient été jugée inutiles... Ces coopératives ont permis de sauver de 80000 à 100000 emplois dans une Argentine en crise et a permis à l'état de continuer de lever des impôts sur les salaires et ainsi de faire les investissements nécessaires au redressement du pays qui est aujourd'hui un des plus dynamiques au monde. Cet exemple montre que l'utilité du patron est fortement limité dans le tissu économique.
Septembre 2012 ne modifie pas la donne dans le monde du crédit immobilier. Avec des prix d'achat et un nombre total de transactions qui sont en berne, les banques ont de plus en plus de mal à vendre des crédits pour les particuliers dans l'optique d'acquérir un bien immobilier. Le choix de ces dernières n'a pas été de desserrer l'étau autour des conditions d'attribution mais de baisser encore les taux sur les clients potentiels qu'elles pensent solvables.
Boursorama Banque est sans doute la plus concurrentielle au niveau des conditions d'attribution de prêt et du taux puisqu'elle proposé un crédit immobilier à 3,26% (TEG annuel).
Pour ceux qui pensent que le LIBOR est un état d'Asie du Sud-Est, d'Afrique ou une île des Caraïbes, ce n'est pas ça du tout.
LIBOR veut en fait dire : London InterBank Offered Rate et est semblable au Tibeur ou Euribor qui défini le taux interbancaire dans la zone euro. Là où le Tibeur ne se penche que sur l'Euro, le LIBOR couvre plusieurs devises (les dollars américains, australiens, canadiens et néo-zélandais ainsi que la livre sterling, les couronnes danoises et suédoise et enfin, le yen, le franc suisse et même l'euro). Dans certains cas, le taux interbancaire de référence n'est pas le LIBOR, c'est par exemple le cas de l'Euro, de la couronne danoise ou du yen. Pour les autres, ils s'agit du taux de référence.
L'Euribor est un indice qui se base sur des transactions réelles et suivies par un organisme dit indépendant bien que composé de financiers. Pour le Libor, l'indice est basé sur la déclaration des différentes banques le composant et n'est pas vérifié aussi drastiquement. L'intérêt pour les banques qui composent le bouquet permettant l'établissement de l'indice est de faire fluctuer les taux variables qui sont basés sur le Libor pour augmenter les bénéfices liés aux prêts dans une situation où les défauts de paiement se font plus nombreux. Ce fut le cas en 2006 un peu avant le début de la crise dite des subprimes.
UBS faisait partie du groupe de banques qui a influencé la fluctuation du Libor puisque c'est cette banque en échange de clémence qui a déclaré à la justice américaine qu'elle avait, en compagnie d'autres institutions, joué sur le Libor pour maximiser les profits. Suite aux investigation des autorités britaniques et américaines, sept banques sont cités pour comparaitre (JPMorgan Chase, Citi, UBS, HSBC, RBS et Deutsche Bank). Toutes sont des institutions financières majeures et JPMorgan a même proposé de payer directement une compensation pour ne pas être inquiétée durant sa levée de fonds. L'affaire est maintenant dans les mains de la justice américaine mais cette histoire pourrait faire du mal aux crédits accordés en dollar et à ces banques car ils perdraient un peu de leur crédibilité...
Dans la foulé de l'économie française, le crédit aux particuliers semble continuer sa chute même si une stabilisation est en vue. Selon les chiffres de l'ASF (Association des Sociétés Financières), la production de crédits par les entreprises du secteur s'est contracté de 7,9% sur un an mais seulement de 0,7% au mois de juin. Le crédit renouvelable est le plus touché même si le recours au crédit à la consommation semble avoir progresser pour l'achat de biens électroménagers.